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Situation dans les salles d’urgence
Région 15 - Laurentides
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Les conseils et les références sont de
Mme Claudette Charron.
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Manger des
légumineuses pour
éviter les excès de
table
TORONTO
(PasseportSanté.net)
28 février 2008
– Il existerait
un bon moyen
d’éviter les
excès de table :
consommer une
portion de
légumineuses, et
plus
particulièrement
de
lentilles,
deux heures
avant le repas.
Cette
conclusion
repose sur un
essai clinique
au cours duquel
Christina Wong
et ses collègues
de l’Université
de Toronto ont
testé la
capacité de
certaines
légumineuses à
prolonger la
sensation de
satiété et ainsi
de mieux
contrôler
l’appétit. La
chercheuse a
présenté ses
résultats dans
le cadre du
Colloque sur les
légumineuses1,
tenu récemment à
Toronto.
Deux heures
avant qu’on leur
serve de la
pizza à volonté,
15 hommes
devaient
consommer une
portion de
légumineuses. Au
départ, on avait
pris soin de
noter la
quantité de
pizzas que
pouvait manger
chaque
participant,
sans avoir
consommé de
légumineuses au
préalable.
Les jours
suivants, les
sujets ont tour
à tour testé
l’effet de
quatre variétés
de légumineuses
sur leur
appétit :
pois chiches,
haricots «navy»,
pois jaunes
et
lentilles
vertes. Chaque
jour, on suivait
l’évolution du
taux de glucose
sanguin toutes
les 15 minutes
par des prises
de sang, tout en
observant
l’évolution de
l’état de
satiété des
sujets.
Les
lentilles, les
meilleures
Un
anticholestérol
naturel?
Manger
125 ml
(½ tasse)
de
légumineuses
tous les
jours a
permis
de
réduire
l’indice
de masse
corporelle,
le
cholestérol
total,
ainsi
que le
mauvais
cholestérol
(LDL)
pour la
plupart
des
28 personnes
qui ont
pris
part à
un essai
clinique.
L’étude,
qui a
duré
huit
semaines,
a été
menée
par
Peter
Zahradka
de
l’Université
du
Manitoba. |
On a observé
une réduction de
la quantité de
pizzas
consommées par
les participants
après qu’ils
aient mangé des
légumineuses,
sauf dans le cas
du pois chiche.
Toutes les
légumineuses ont
néanmoins permis
d’abaisser le
taux de glucose
sanguin – ou
glycémie - avant
la prise du
repas de pizza.
Cependant, les
lentilles se
sont avérées
plus efficaces à
ce chapitre.
À plus long
terme, les
lentilles ont
également montré
une capacité
assidue à
contrôler la
glycémie des
sujets, tant
avant qu’après
leur repas de
pizza.
« Consommer
cinq portions de
légumineuses par
semaine pourrait
être associé à
une réduction de
l’obésité »,
a indiqué
Christina Wong.
Selon elle, si
ces résultats
sont confirmés
dans le cadre
d’un essai
clinique à plus
grande échelle,
ce sera une
bonne nouvelle,
non seulement
pour les
personnes
désirant perdre
du poids, mais
aussi pour les
diabétiques qui
peinent à
contrôler leur
glycémie.
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Des gouttes dangereuses pour les
oreilles
Plus d'info
Certains produits vendus sans ordonnance
pour déloger la cire des oreilles
causent une inflammation et des dommages
sévères au tympan et à l'oreille
interne, montre une étude menée à
l'Hôpital de Montréal pour enfants.
Les chercheurs ont observé une perte
auditive, une grave inflammation et des
lésions aux cellules nerveuses chez les
personnes ayant utilisé ces médicaments.
Les gouttes émollientes sont utiles pour
désagréger et disperser l'excès de
cérumen. Cependant, les effets de ces
médicaments sur les cellules de
l'oreille n'ont pas fait l'objet
d'études approfondies.
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Comme le public peut se procurer
certains de ces produits
facilement sans consultation
avec un médecin ni ordonnance,
il est important de s'assurer
que leur usage est sécuritaire.
Notre étude montre que, dans un
modèle animal bien établi, un de
ces produits, Cerumenex, est en
réalité toxique pour les
cellules de l'oreille.
— Dr Sam Daniel, laboratoire de
sciences auditives McGill |
Selon le Dr Sam Daniel, du laboratoire
de sciences auditives McGill, l'usage de
ces médicaments devrait donc être
déconseillé.
Il affirme que certains de ces
médicaments peuvent même être toxiques
pour les cellules de l'oreille après
l'administration d'une seule dose.
Ces travaux ont été publiés dans le
magazine The Laryngoscope.
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La
croyance selon laquelle il faut éviter
la sieste si l'on veut bien dormir la
nuit, ne semble pas se vérifier
scientifiquement. Au contraire, un petit
somme l'après-midi augmente la durée
quotidienne de sommeil, et en plus,
améliore les performances
intellectuelles… |
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Sieste et sommeil nocturne se complètent
Avec l'âge, la qualité du sommeil
se dégrade souvent. Selon certaines
enquêtes, près de 50% des plus de 65 ans
dorment mal : difficultés
d'endormissement, mauvaise qualité du
sommeil, réveils fréquents… |
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Et ces sujets qui rencontrent des
problèmes de sommeil, pensent
immédiatement à supprimer la sieste
ou à résister, pensant que cet
instant de repos se répercutera
défavorablement sur la qualité de leur
sommeil nocturne et le temps
d'endormissement.
En effet, il peut paraître logique
qu'après une sieste, on ait moins
envie de dormir la nuit venue.
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La sieste est bénéfique
Il semblerait que cette théorie
soit fausse et même,
qu'inversement, une sieste
après dïner soit bénéfique.
Dans cette étude américaine,
menée auprès de 32 personnes
âgées de 55 à 85 ans, il a été
imposé à certains sujets de ne
pas dormir pendant la journée et
à d'autres de faire la sieste
entre 14 heures et 16
heures, durant trois jours
consécutifs.
Grâce à des enregistrements du
sommeil et à des tests de
vivacité intellectuelle
(exercices mentaux), les auteurs
constatent que la sieste
n'interfère aucunement avec la
qualité du sommeil de la nuit
suivante. Selon leurs résultats,
il n'existe qu'un écart de 6
minutes dans le temps
d'endormissement. Ainsi, ces
personnes arrivent à un temps et
à une qualité de sommeil
équivalent à ceux des plus
jeunes.
Quant aux exercices mentaux, ils
se révèlent meilleurs après une
sieste, et cette performance
persiste jusqu'au lendemain. |
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Il semblerait donc que le
sommeil diurne ne soit pas en
compétition avec le sommeil
nocturne. Et sachant qu'il
existe une " tendance biologique
" à s'assoupir en milieu de
journée, il n'y a aucune raison
à lutter contre. Au contraire,
si vous sentez le besoin d'un
tel repos, ne résistez pas, il
n'aura pas de répercussion sur
la qualité de vos nuits et
pourra même vous être bénéfique
intellectuellement. |
06/08/2007
Dr Philippe Presles
Campbell S.S., J. Am. Geriatr. Soc.,
53 (1) : 48, 2005. |
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Le cholestérol en 10 questions
Principale cause de mortalité dans les sociétés
occidentales, les maladies cardiovasculaires
constituent le problème de santé publique
numéro 1. Parmi les coupables, on a suspecté
très tôt les graisses alimentaires et plus
particulièrement le cholestérol. Mais d'où
vient-il ? Pourquoi parle-t-on de bon et de
mauvais cholestérol ? Quels sont les risques ?…
Dix questions/réponses pour vous éclairer.
Qu'est-ce
que le cholestérol et à quoi sert-il ?
D'où
vient le cholestérol ?
Pourquoi
parle-t-on de bon et de mauvais cholestérol ?
Comment
s'équilibre le taux de cholestérol ?
Comment
savoir si on a trop de cholestérol ?
Quelles
sont les valeurs des taux de cholestérol
normales chez l'adulte ?
Qu'est-ce
qu'une hypercholestérolémie ?
Quels
sont les complications possibles ?
Quelles
sont les causes de cet excès de cholestérol ?
Comment
faire baisser mon taux de cholestérol ?
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Bien dormir, la clé pour ne pas
grossir
Le sommeil est indispensable au
bon fonctionnement de notre
cerveau, mais aussi de tout
notre organisme. Les données
s'accumulent concernant le lien
entre le manque de sommeil et
l'obésité, mais aussi avec le
diabète et les maladies
cardiovasculaires. Un bon
sommeil semble plus que jamais
essentiel ! |
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Baladeur
et trouble auditif : limitez le volume,
mais aussi la durée !
Trafic routier, concerts, baladeurs,
radio… les sources sonores sont variées.
Et souvent, les niveaux sont tels qu'ils
s'accompagnent d'un risque auditif.
Attention toutefois, le risque n'est pas
qu'une question de niveaux. La durée de
l'exposition est également très
importante. A titre d'exemple, il ne
faut pas dépasser 2 heures de baladeur à
volume maximal… par semaine !
La
durée d'exposition peut également se
révéler très nocive.
Dès 90 décibels (dB), il existe des
risques de lésions auditives. Et nous
sommes constamment soumis à des niveaux
bien plus importants : une rue à trafic
dense émet des sons dépassant les 95 dB,
certains instruments (cuivres,
batterie…) atteignent les 100 dB, tout
comme le baladeur à volume maximal,
tandis que les concerts et les
discothèques arrivent à 105 dB, plafond
sonore maximal imposé par la
réglementation.
04/06/2007
Isabelle Eustache
Communiqué de presse de l'Association
AGI-SON, septembre 2006.
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Les cas de
cancer vont doubler d'ici 2020
Vendredi 06 avril 2007
Selon Le
directeur de l'Agence internationale
pour la recherche sur Le cancer (IARC),
Le nombre de nouveaux cas de cancer
devrait doubler dans Le monde entre
2000 et 2030. En 2000, on comptait
11 millions de nouveaux cas de
cancer, Sept millions de décès dus
au cancer et 25 millions de
personnes atteintes de cette
maladie. En 2030 selon ses
prévisions, IL y aura d'ici 2030 pas
moins de 27 millions de nouveaux cas
de cancer, 17 millions de morts dues
au cancer et 75 millions de
personnes vivant avec un cancer.
Les principaux
responsables de cette explosion : la
croissance démographique,
l'augmentation de l'espérance de vie
et Le transfert de facteurs de
risque comme Le tabagisme vers les
pays en voie de développement, déjà
en proie aux maladies contagieuses
et au manque de soins.
Source :
Communiqué de l'IARC du 4 avril 2007
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Mardi 14 Novembre 2006
Cancer du sein : pas de déodorants
après le rasage des aisselles !
L'usage des anti-transpirants et
déodorants s'est répandu, et tant
mieux pour le confort qu'ils
apportent. Reste que ceux qui
contiennent de l'aluminium peuvent
être dangereux à la longue quand ils
sont associés au rasage des
aisselles, notamment vis-à-vis du
cancer du sein.
Déodorants, anti-transpirants et
aluminium
La
plupart des déodorants - quatre sur
cinq - contiennent de l’aluminium.
L’aluminium est utilisé pour
augmenter leur durée d’action :
c’est l’effet anti-transpirant.
L’effet déodorant, quant à lui, est
lié au désinfectant qui compose ces
produits et qui élimine les
bactéries responsables de nos
mauvaises odeurs sous les aisselles.
Cancer du sein et aluminium
La question de l'innocuité de
l'aluminium a été régulièrement
soulevée, la crainte étant que son
usage soit associé à une
augmentation du risque de cancer du
sein. Lors des Journées pyrénéennes
de gynécologie pratique de 2006,
congrès de gynécologues, le Dr
Gabriel André a fait un exposé
permettant d'y voir enfin clair : le
risque de cancer du sein est
effectivement augmenté quand ces
produits sont utilisés conjointement
au rasage des aisselles.
Le Dr Gabriel André cite des
chiffres issus d'une étude
américaine de 2003 qui a suivi 437
femmes atteintes d'un cancer du
sein. Celles qui n'avaient jamais
utilisé de déodorant ni
d'anti-transpirant, et qui ne
s'étaient jamais rasé les aisselles,
avaient un âge moyen de survenue de
cancer du sein de 67 ans.
Inversement, celles qui avaient
largement utilisé des déodorants et
des anti-transpirants, tout en se
rasant les aisselles, avaient un âge
moyen de survenue de cancer du sein
de 59 ans, soit 18 années de moins…
Avant 16 ans : risque maximal
L'âge de début de la pratique
combinée du rasage et du déodorant
est lui aussi essentiel. Quand cet
usage était commencé après l'âge de
16 ans, l'écart d'âge de survenue
d'un cancer du sein, avec celles qui
n'avaient pas cet usage, est de 7
ans. Avant 16 ans, l'écart se creuse
pour atteindre 19 ans !
Le Dr Gabriel conclut pour sa part
qu'il faut éviter autant que
possible les produits contenant de
l'aluminium et qu'il ne faut surtout
pas se servir de tels produits après
un rasage. Plusieurs solutions se
présentent aux femmes :
S'offrir une épilation définitive au
laser : le risque sera réglé une
fois pour toutes ;
Se raser les aisselles le soir en
utilisant un antiseptique après.
N'utiliser les déodorants et
anti-transpirants que le lendemain ;
Idem, mais en utilisant un rasoir
électrique, moins coupant ;
Trouver un déodorant sans aluminium.
Bien lire les notices, car ces
produits en contiennent très
souvent. Tous les sels d'aluminium
ont le même effet.
En conclusion, il n'est pas question
de ne plus utiliser
d'anti-transpirants ou de
déodorants, lesquels nous rendent la
vie sociale plus agréable, mais il
faut consommer intelligent…
13/11/2006
Dr Philippe Presles
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Plus de
cardiaques à
proximité
Des
fast-foods |
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Les
résultats
d'une étude
canadienne
montrent que
plus IL y a
de
fast-foods
dans un
quartier,
plus les
habitants
présentent
Des risques
cardiovasculaires
élevés.
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Les risques
cardiovasculaires
augmentent avec Le
nombre de fast-foods
Les résultats de
cette étude Ont fait
bondir les
industriels
canadiens de la
restauration. Les
auteurs Ont eu
l’idée de comparer
la densité régionale
Des fast-foods avec
Le nombre de décès
ou
d’hospitalisations
d’origine
cardiovasculaire.
En tout, neuf
chaînes de
fast-foods Ont été
sélectionnées et
leur répartition a
été déterminée dans
380 sous-régions de
l’Ontario.
Parallèlement, Le
nombre
d’hospitalisations
et de décès
attribuables à Des
syndromes
coronariens aiguës
(infarctus, douleurs
dans la poitrine…) a
été déterminé pour
chaque sous-région
étudiée à partir Des
registres 2001 du
Ministère de la
Santé.
La relation mise en
évidence EST très
forte, que Le
quartier soit riche
ou pauvre :
Plus la densité
de fast-foods EST
importante, plus les
accidents
cardiovasculaires
sont fréquents ;
Dans les régions
comportant 10 à 15
fast-foods, la
mortalité augmente
de 35% et Le taux
d’hospitalisations
de 28% ;
Ces chiffres
s’élèvent
respectivement à 62%
et 47% dans les
régions où plus de
20 fast-foods sont
implantés.
Ne pas se laisser
trop influencer
La morale de cette
histoire ? Ne vous
laissez pas
influencer par votre
environnement et
tenez bon. Il n'est
pas interdit de
manger dans un
fast-food, à
condition que cela
reste occasionnel,
et que votre
alimentation et
celle de vos enfants
soit Le reste du
temps variée,
équilibrée et
répartie en trois
repas principaux
pris tranquillement
à table en famille.
Il faut aussi être
vigilant à bien
expliquer aux
enfants la relation
entre leurs choix de
nourriture et leur
santé. A la longue,
les messages
passent. Et enfin,
toujours donner la
priorité aux
activités physiques.
14/08/2006
Isabelle Eustache
Sources :
Alter D.A. Et coll.,
Can. J. Public
Health, 96 (3) :
173-7, 2005.
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Vite, des vitamines !
L'organisme étant incapable
de fabriquer la plupart des
vitamines qui lui
sont nécessaires, c'est
l'alimentation qui doit les
lui fournir.
Chaque vitamine a une
action bien spécifique et si
les vraies carences sont
devenues rares dans nos
pays, des déficiences
chroniques peuvent parfois
être observées.
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Sans dramatiser pour l’instant,
même notre région des Laurentides s’y
prépare.
Le
document obtenu par La Presse
touche plusieurs aspects:
Le gouvernement
Charest ne se demande plus si le Québec
sera touché par une épidémie de grippe
aviaire. La question est plutôt «quand»
la pandémie frappera et comment
organiser la situation de crise qui en
résultera.
La première vague devrait durer environ
deux mois, indique-t-on dans le document
que le ministère de la Santé fait
circuler depuis un mois dans les agences
régionales.
Quelques mois plus
tard, cette première vague sera suivie
d'une autre, moins intense.
Du personnel
supplémentaire.
Le plan d'intervention
prévoit que du personnel supplémentaire
serait nécessaire dans le réseau de la
santé pour la campagne de vaccination à
grande échelle.
En cas de pandémie, le
ministre de la Santé et le responsable
de la Santé publique seraient également
investis de pouvoirs spéciaux. Ils
pourraient par exemple interdire des
regroupements, comme des manifestations
ou des spectacles, ou encore ordonner la
fermeture d'écoles et de garderies.
Selon les estimations
du ministère de la Santé, la grippe
aviaire, si elle affectait 35 % de la
population, soit une personne sur trois,
pourrait faire entre 8500 et 14 000
morts au Québec.
·
l'accessibilité des vaccins, qui peuvent
prendre quatre à six mois à préparer;
·
des plans de contrôle des débordements
dans les hôpitaux, semblables à ceux mis
en place durant la crise du verglas de
janvier 1998;
·
l'aménagement de sites spécifiques pour
y soigner les patients, à l'extérieur
des hôpitaux, pour éviter de contaminer
les autres patients;
·
des trousses d'information pour que les
gens puissent se soigner à domicile;
·
un plan de communication, par
l'entremise des médias, aussi inspiré de
la crise du verglas de 1998.
2008-03-17 |
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Cancer du sein
/html/dossiers/cancer_sein/8310-cancer-sein-chiffres-epidemie.htm
Comme pour l’ensemble des cancers,
l’alimentation et
l’activité physique ont des
propriétés protectrices. Mais au-delà de
ces recommandations générales, plusieurs
questions demeurent : Quels efforts
physiques faut-il privilégier ? Avec
quelle intensité, quelle fréquence et
quelle durée ? Durant quelle période de
la vie ?…
Entre les stakhanovistes du marathon
matinal et les adeptes de l’effort
modéré, le débat continuait de faire
rage. Il vient d’être tranché grâce aux
nouveaux résultats d’une vaste étude
française1 baptisée E3N,
conduite auprès de 100 000 femmes nées
entre 1925 et 1950.
Ne ménagez pas vos efforts !
D’après les chercheurs français, le
risque de cancer du sein diminue
d’autant plus que l’activité est
importante au cours de la semaine. En
effet, les femmes qui déclarent 14
heures ou plus de léger ménage par
semaine voient une diminution modérée du
risque de cancer du sein, –de l’ordre de
18 %–, comparée aux femmes n’ayant pas
une telle activité.
Non seulement que le nombre d’heures
d’efforts est importante mais
l’intensité de l’activité influe
également de manière primordiale sur le
risque de cancer du sein. Ainsi, chez
les femmes qui déclarent 5 heures
hebdomadaires ou plus d’activités de
loisirs à intensité soutenue (jogging,
natation,
vélo,
squash,
tennis…), la diminution du risque de
cancer du sein est plus marquée –de
l’ordre de 38 %– par rapport aux femmes
qui ne font rien.
Par ailleurs, cette baisse du risque
associée à une activité physique
soutenue est également présente chez les
femmes considérées comme "à risque de
cancer du sein", c’est-à-dire chez les
femmes en surpoids, les femmes qui
n’ont pas eu d’enfant, les
utilisatrices de THS et les
femmes ayant un antécédent familial de
cancer du sein.
En conclusion, les auteurs de l’étude
soulignent que "la pratique régulière
d’une activité physique soutenue
favorise une baisse non négligeable du
risque de cancer du sein, même chez les
populations présentant des antécédents
familiaux ou d’autres facteurs de risque
de cancer du sein".
Les bénéfices de l’exercice physique
sont multiples, ils permettent de
réduire le risque de cancer, mais
également de
maladies cardiovasculaires, de
surpoids, de
diabète… Selon une récente étude
américaine, l’activité physique permet
même de vous remonter le moral2.
Alors n’hésitez plus, un peu de sport
est le meilleur moyen de booster votre
capital santé.
David Bême
1 - Cancer Epidemiology, Biomarkers &
Prevention, janvier 2006
2 - Med Sci Sports Exerc. 2005 Dec;37(12):2032-7.
Cancer
du sein : quels sont vos risques ?
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Voici dix bonnes résolutions à
adopter pour commencer 2006 sans excès…
de cholestérol.
1. Je bouge au moins 30 minutes
par jour.
L’exercice
physique a un effet favorable sur le
bilan lipidique. L’activité physique
régulière est l’un des seuls moyens
d’augmenter le bon cholestérol HDL.
Prenez les escaliers plutôt que
l’ascenseur, faites vos courses et
petits trajets à pied ou à vélo,
jardinez ou promenez le chien plus
souvent. Sur avis médical favorable,
ajouter 2 fois par semaine 30 à 45
minutes d’un sport doux : natation, gym,
danse…
2. Je surveille mon poids.
La prise de
poids a tendance à s’accompagner d’une
augmentation du taux de cholestérol, des
triglycérides, de la glycémie, et de la
tension artérielle. Pesez-vous une fois
par semaine. Compensez vos excès par des
dîners légers à base de poisson blanc,
légumes verts, et laitages allégés. Si
vous avez quelques kilos superflus,
réduisez votre consommation calorique,
le simple fait de maigrir pourrait
contribuer à modifier votre taux de
cholestérol.
3. Je n’abuse pas des aliments
riches en certaines graisses saturées.
Certaines
graisses saturées, consommées en excès,
accroissent le taux de mauvais
cholestérol. Viandes rouge,
charcuteries, beurre ou fritures sont à
consommer avec modération. Quant au
fromage, essentiel dans une alimentation
équilibrée par sa richesse en calcium,
tout est aussi question de quantité !
Sans compter qu’il existe dans le rayon
fromages de nouveaux produits dont la
composition contribue à limiter l’excès
de cholestérol sanguin dans le cadre
d’un régime adapté. Ces produits sont
particulièrement adaptés lorsque les
graisses saturées sont remplacées par
des graisses mono-insaturés (oméga 9) et
polyinsaturés (rapport oméga 6/oméga 3
optimisé).
En
savoir plus sur ces produits
4. Je mange plus souvent du
poisson, au moins 2 à 3 fois par
semaine.
Les
poissons sont de véritables
alliés. D’un côté, les poissons gras,
thon, saumon, maquereau, fournissent des
oméga 3 qui participent au bon
fonctionnement du système
cardio-vasculaire. De l’autre, les
poissons maigres, lieu, merlan, dorade,…
contiennent pratiquement 0 % de matières
grasses. Si vous ne pouvez pas faire
votre marché quotidiennement, pensez aux
conserves et aux surgelés, faciles à
stocker.
5. Je
mange 5 fruits et légumes par jour.
Ces aliments
contiennent des anti-oxydants qui aident
à prévenir l’altération des artères.
Midi
et soir, mangez au choix une crudité, un
potage, une salade verte, ou des légumes
cuits, et en dessert, un fruit frais ou
une compote. Ajoutez un fruit au
petit-déjeuner ou au goûter.
6. Je fais mes vinaigrettes à
l’huile de noix, colza, soja, ou germe
de blé.
Ces
huiles sont bien équilibrées en acides
gras essentiels :
Des oméga 6
scientifiquement prouvés pour
avoir un rôle positif sur
l’hypercholestérolémie,
Et des oméga 3 qui
participent entre autres à la
fluidification du sang.
Si vous consommez peu de
vinaigrettes, vous pouvez compléter vos
salades par des noix !
7. Je teste une fois par jour un
aliment à base de soja.
Les protéines
de soja sont scientifiquement reconnues
pour contribuer à réduire le taux de
cholestérol. Goûtez le lait de soja, de
préférence enrichi en calcium, les
"yaourts" de soja, le tofu, les "steaks"
de soja (choisissez les moins riches en
lipides).
8.
Je cuisine maison les biscuits,
pâtisseries, tartes salées ou sucrées.
Ces aliments,
lorsqu’ils sont de fabrication
industrielle, peuvent contenir beaucoup
d’"acides gras trans" ; et certains
acides gras trans peuvent être facteurs
de risque dans l’augmentation du
LDL-cholestérol. Faites la pâte avec une
margarine non allégée riche en oméga 6,
3, et stérols ou stanols.
9. Je choisis des produits
céréaliers riches en fibres.
Les fibres
contribuent à baisser le taux de
cholestérol sanguin. Alternez, pains
complets, de son, de seigle, aux
céréales, (plus le pain est foncé et
dense, plus il contient de fibres),
flocons d’avoine, riz brun…
10. J’apprends à lire les
étiquettes
Au
supermarché, ne vous jetez pas sur
n’importe quel produit sans
discernement. Apprenez à lire les
étiquettes car des articles a priori
équivalents peuvent contenir plus ou
moins certainesgraisses saturées pouvant
être défavorables à votre taux de
cholestérol. Cela vous aidera à
comprendre la composition des aliments.
Et à maîtriser votre cholestérol !
Bonne année… et bonne santé !
Florence Daine, Diététicienne |
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Le Dr Richard Béliveau, http://nutratherapie.uqam.ca/ a dressé une liste d'aliments «nutrathérapeutiques» à consommer chaque jour :
- La consommation quotidienne d'au moins un de ces aliments :
1/2 tasse de jus d'agrumes,
1/2 tasse de chou, choufleur ou navet,
1/2 tasse de brocoli, 1 c. à table de pâte de tomate,
1/2 tasse de produits à base de soja,
1/2 tasse de légumineuses (pois chiches, lentilles, fèves rouges) et
1 ? 2 tasse d'épinards ou cresson.
- Comme assaisonnement, on devrait ajouter
1 c. à thé de curcuma,
1 c. à table de graines de lin moulues,
1/2 tasses d'oignon, échalotes ou poireau,
1/2 c. à thé d'ail et
1/4 c. à thé de poivre noir fraîchement moulu.
- Aux desserts et aux collations, il faudrait incorporer
1/2 tasse de noix mélangées (cajou, amande, Grenoble),
30 g de chocolat noir à 70 % de cacao,
1/2 tasse de bleuets, framboises ou mûres,
1/2 tasse de canneberges séchées, 3 tasses de thé vert et
1/2 tasse de raisin.
jus d'agrumes,
chou,
brocoli,
pâte de tomate,
soya,
légumineuses et
cresson sont au menu
Claudette Charron
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Santé > Maladies
Présente des ressources sur diverses maladies, notamment en ce qui concerne les signes et les symptômes, la prévention, les soins, le contrôle et les facteurs de risque, ainsi que sur les questions et préoccupations connexes en matière de santé.
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Le
petit déjeuner,
synonyme de
vitalité!
Prendre
chaque matin un
petit déjeuner
contribue à
améliorer la
concentration, à
réduire la faim
et à maintenir
un poids santé.
Pour un petit
déjeuner
nutritif et
équilibré,
choisissez des
aliments
provenant d’au
moins trois des
quatre groupes
d’aliments du
Guide
alimentaire
canadien pour
manger sainement :
-
Produits
céréaliers à
grains
entiers
: du pain
de blé
entier, un
bagel
multigrains,
du gruau,
des céréales
à déjeuner
riches en
fibres ou un
muffin
maison à
grains
entiers
-
Fruits
: un jus de
fruits (et
non pas une
boisson aux
fruits!), ou
mieux encore
un fruit
frais
(pomme,
kiwi,
fraises ou
autre)
-
Produits
laitiers
: un verre
de lait, du
fromage ou
un yogourt
-
Viandes et
substituts
: un œuf,
quelques
noix, du
beurre
d’arachides
ou de la
tartinade de
tofu.
Pour les gens
pressés, essayez
cette
recette simple
et rapide :
incorporez dans
le mélangeur 250
ml (1 tasse) de
lait, 1 banane
mûre et 125 ml
(1/2 tasse) de
fraises
surgelées.
Saupoudrez 125
ml (1/2 tasse)
de germe de blé.
Vous obtiendrez
un délicieux
lait frappé aux
fruits à boire
dans l’auto!
N’oubliez pas
d’inclure des
protéines
(beurre
d’arachides,
fromage, œuf,
lait) à votre
petit déjeuner;
celles-ci vous
permettront de
résister à la
très calorique
brioche de la
pause café!
Rédigée par
Mario Lalancette,
nutritionniste |
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Février : mois du cœur
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Vrai
ou faux
Les aliments consommés entre les repas font
engraisser.
Faux parce
que, au contraire, prendre des collations
rassasiantes permet de manger moins au repas qui
suit. Une collation combinant protéines et
glucides vous soutiendra suffisamment Vous serez
moins tentée d’ouvrir la porte du frigo en
mettant les pieds à la maison.

Certains
aliments, comme l’ananas, favorisent la fonte
des graisses.
Faux, aucun
aliment n’a le pouvoir de stimuler la perte des
graisses. Mais ce qui fonctionne toujours, c’est
de manger moins de calories qu’on en dépense ou
de compenser par l’activité physique.
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Tabagisme: cinq mythes
démasqués
Tabagisme: cinq mythes
démasqués
Par Chantal Levesque,
M.Sc, spécialiste en tabagisme
«La cigarette me calme
les nerfs, et de toute façon, je ne fume
que des ultra-légères.» Vraiment?
Les cigarettes légères
sont vraiment moins nocives pour la
santé.
FAUX
Il est faux de croire
que les cigarettes légères,
ultra-légères et extra-légères sont
moins dommageables pour la santé. Au
contraire, certaines études démontrent
qu'elles contiennent les mêmes
substances chimiques que les cigarettes
ordinaires.
De plus, les pores de
ventilation des filtres sont souvent
obstrués par les doigts des fumeurs, ce
qui laisse passer le goudron et par
conséquent la nicotine en quantité
équivalente aux cigarettes régulières.
Il ne faut pas oublier
que le cancer du poumon est la
principale cause de mortalité des femmes
(18% seulement des femmes s'en
relèvent).
Il est plus difficile
pour les femmes d'arrêter de fumer que
pour les hommes.
FAUX
Les femmes sont tout
aussi aptes à se débarrasser de cette
dépendance que les hommes si elles
reçoivent les services et le soutien qui
correspondent à leurs besoins.
Un groupe de recherche
sur le tabagisme basé en Ontario observe
à ce sujet que les femmes expriment
probablement plus ouvertement leurs
symptômes de sevrage que les hommes, ce
qui ne veut pas dire que ces symptômes
soient plus importants ou insurmontables
pour les femmes.
Le cycle menstruel
peut avoir une incidence sur les chances
de réussite d'un sevrage de tabac.
VRAI
En effet, il serait
plus difficile pour les femmes d'écraser
pendant la période prémenstruelle. Les
syndromes prémenstruels sont similaires
à ceux associés au sevrage du tabac
alors imaginez les deux en même temps?
une vraie bombe! Il est donc fortement
suggéré d'éviter ce moment du cycle
menstruel pour arrêter de fumer afin de
mettre toutes les chances de notre côté.
Les cigarettes sont
merveilleuses pour calmer les nerfs.
FAUX
Un fumeur a souvent
l'impression que sa dose de tabac lui
permet de gérer son stress. En réalité,
fumer comble seulement le besoin de
nicotine que ressent le corps. Après la
première inhalation, la nicotine met
environ 7 secondes pour se rendre au
cerveau et combler le besoin de fumer.
Cette drogue quitte ensuite le cerveau à
peu près à la même vitesse. C'est
pourquoi le besoin de fumer se fait
sentir à peu près toutes les 20 minutes.
Si le fumeur n'est pas
en mesure de répondre immédiatement à
cette demande physique, son corps
s'agite, ce qui augmente par le fait
même son niveau de stress. Comme notre
corps est conçu pour faire face au
stress, il est possible d'arrêter de
fumer et de gérer son stress d'une façon
saine pour le corps et l'esprit.
Fumer est un droit et
une liberté.
FAUX
Malheureusement, le
tabac est une puissante
pharmacodépendance, non pas une liberté.
Si les fumeurs étaient libres, ils
arrêteraient tous de fumer puisque la
plupart disent vouloir s'affranchir de
cette habitude. Le tabagisme est une
mauvaise habitude de vie que l'on
développe à l'adolescence à un moment où
des choix se font par mimétisme, par
pression des pairs, etc. Ce choix n'est
pas basé sur la connaissance.
D'ailleurs, il est extrêmement rare
qu'un adulte se mette à fumer. Enfin,
selon certaines études, il serait
souvent plus difficile d'arrêter de
fumer la cigarette que de cesser de
consommer de l'héroïne et de la cocaïne!
Chantal Levesque a un
diplôme de maîtrise en santé
communautaire et s'intéresse à la
problématique du tabagisme chez les
femmes, les jeunes filles et les femmes
enceintes depuis quelques années. Elle
est animatrice d'ateliers de cessation
tabagique pour les femmes au YWCA de la
région de Québec. Elle participe
activement à la préparation et
l'animation de formations universitaires
dans le domaine du tabagisme.
Mars 2005.
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CAMPAGNE DE VACCINATION CONTRE LA GRIPPE
C’est le moment de prendre rendez-vous au Centre
de santé et de services sociaux des Sommets pour
la vaccination annuelle contre la grippe.
La vaccination est gratuite pour les personnes
de 60 ans et plus, pour celles souffrant de
troubles chroniques (cardiaques, pulmonaires,
diabète, cancer…) et leurs proches, pour les
enfants de 6 à 23 mois et leurs proches ainsi
que pour les personnes qui prennent soin
d’enfants de 0 à 23 mois.
Vous devez prendre rendez-vous en téléphonant au
point de service du CLSC le plus près de chez
vous : à Labelle au (819) 686-2117, à
Mont-Tremblant au (819) 425-3771 ou à
Sainte-Agathe au (819) 326-3111.
Les cliniques de vaccination débuteront en
novembre. Parallèlement, il sera possible pour
les personnes de 65 ans et plus de même que
celles qui sont atteintes de maladies chroniques
de recevoir gratuitement le vaccin contre le
pneumocoque (pneumonie)
Les complications dues à une grippe peuvent être
très graves, voir mortelles chez les gens
vulnérables. Se faire vacciner est donc
important pour les personnes âgées, celles qui
ont des maladies chroniques et les très jeunes
enfants de même que pour les autres qui vivent
sous leur toit ou qui pratiquent des activités
auprès d’eux.
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