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Situation dans les salles d’urgence
Région 15 - Laurentides
 

 

Les conseils et les références sont de Mme Claudette Charron.

 

 

Manger des légumineuses pour éviter les excès de table

TORONTO (PasseportSanté.net) 28 février 2008 – Il existerait un bon moyen d’éviter les excès de table : consommer une portion de légumineuses, et plus particulièrement de lentilles, deux heures avant le repas.

Cette conclusion repose sur un essai clinique au cours duquel Christina Wong et ses collègues de l’Université de Toronto ont testé la capacité de certaines légumineuses à prolonger la sensation de satiété et ainsi de mieux contrôler l’appétit. La chercheuse a présenté ses résultats dans le cadre du Colloque sur les légumineuses1, tenu récemment à Toronto.

Deux heures avant qu’on leur serve de la pizza à volonté, 15 hommes devaient consommer une portion de légumineuses. Au départ, on avait pris soin de noter la quantité de pizzas que pouvait manger chaque participant, sans avoir consommé de légumineuses au préalable.

Les jours suivants, les sujets ont tour à tour testé l’effet de quatre variétés de légumineuses sur leur appétit : pois chiches, haricots «navy», pois jaunes et lentilles vertes. Chaque jour, on suivait l’évolution du taux de glucose sanguin toutes les 15 minutes par des prises de sang, tout en observant l’évolution de l’état de satiété des sujets.

Les lentilles, les meilleures

Un anticholestérol naturel?
Manger 125 ml (½ tasse) de légumineuses tous les jours a permis de réduire l’indice de masse corporelle, le cholestérol total, ainsi que le mauvais cholestérol (LDL) pour la plupart des 28 personnes qui ont pris part à un essai clinique. L’étude, qui a duré huit semaines, a été menée par Peter Zahradka de l’Université du Manitoba.

On a observé une réduction de la quantité de pizzas consommées par les participants après qu’ils aient mangé des légumineuses, sauf dans le cas du pois chiche. Toutes les légumineuses ont néanmoins permis d’abaisser le taux de glucose sanguin – ou glycémie - avant la prise du repas de pizza. Cependant, les lentilles se sont avérées plus efficaces à ce chapitre.

À plus long terme, les lentilles ont également montré une capacité assidue à contrôler la glycémie des sujets, tant avant qu’après leur repas de pizza.

« Consommer cinq portions de légumineuses par semaine pourrait être associé à une réduction de l’obésité », a indiqué Christina Wong. Selon elle, si ces résultats sont confirmés dans le cadre d’un essai clinique à plus grande échelle, ce sera une bonne nouvelle, non seulement pour les personnes désirant perdre du poids, mais aussi pour les diabétiques qui peinent à contrôler leur glycémie.

 

Des gouttes dangereuses pour les oreilles

Plus d'info

Certains produits vendus sans ordonnance pour déloger la cire des oreilles causent une inflammation et des dommages sévères au tympan et à l'oreille interne, montre une étude menée à l'Hôpital de Montréal pour enfants.

Les chercheurs ont observé une perte auditive, une grave inflammation et des lésions aux cellules nerveuses chez les personnes ayant utilisé ces médicaments.

Les gouttes émollientes sont utiles pour désagréger et disperser l'excès de cérumen. Cependant, les effets de ces médicaments sur les cellules de l'oreille n'ont pas fait l'objet d'études approfondies.

Comme le public peut se procurer certains de ces produits facilement sans consultation avec un médecin ni ordonnance, il est important de s'assurer que leur usage est sécuritaire. Notre étude montre que, dans un modèle animal bien établi, un de ces produits, Cerumenex, est en réalité toxique pour les cellules de l'oreille. — Dr Sam Daniel, laboratoire de sciences auditives McGill

Selon le Dr Sam Daniel, du laboratoire de sciences auditives McGill, l'usage de ces médicaments devrait donc être déconseillé.

Il affirme que certains de ces médicaments peuvent même être toxiques pour les cellules de l'oreille après l'administration d'une seule dose.

Ces travaux ont été publiés dans le magazine The Laryngoscope.

 

 

 

La croyance selon laquelle il faut éviter la sieste si l'on veut bien dormir la nuit, ne semble pas se vérifier scientifiquement. Au contraire, un petit somme l'après-midi augmente la durée quotidienne de sommeil, et en plus, améliore les performances intellectuelles…

 

Sieste et sommeil nocturne se complètent

 

 
 

Avec l'âge, la qualité du sommeil se dégrade souvent. Selon certaines enquêtes, près de 50% des plus de 65 ans dorment mal : difficultés d'endormissement, mauvaise qualité du sommeil, réveils fréquents…

 

 

Et ces sujets qui rencontrent des problèmes de sommeil, pensent immédiatement à supprimer la sieste ou à résister, pensant que cet instant de repos se répercutera défavorablement sur la qualité de leur sommeil nocturne et le temps d'endormissement.
En effet, il peut paraître logique qu'après une sieste, on ait moins envie de dormir la nuit venue.

 

La sieste est bénéfique

 

 
 

Il semblerait que cette théorie soit fausse et même, qu'inversement, une sieste après dïner soit bénéfique.
Dans cette étude américaine, menée auprès de 32 personnes âgées de 55 à 85 ans, il a été imposé à certains sujets de ne pas dormir pendant la journée et à d'autres de faire la sieste entre 14 heures et 16 heures, durant trois jours consécutifs.


Grâce à des enregistrements du sommeil et à des tests de vivacité intellectuelle (exercices mentaux), les auteurs constatent que la sieste n'interfère aucunement avec la qualité du sommeil de la nuit suivante. Selon leurs résultats, il n'existe qu'un écart de 6 minutes dans le temps d'endormissement. Ainsi, ces personnes arrivent à un temps et à une qualité de sommeil équivalent à ceux des plus jeunes.
Quant aux exercices mentaux, ils se révèlent meilleurs après une sieste, et cette performance persiste jusqu'au lendemain.

 

 

Il semblerait donc que le sommeil diurne ne soit pas en compétition avec le sommeil nocturne. Et sachant qu'il existe une " tendance biologique " à s'assoupir en milieu de journée, il n'y a aucune raison à lutter contre. Au contraire, si vous sentez le besoin d'un tel repos, ne résistez pas, il n'aura pas de répercussion sur la qualité de vos nuits et pourra même vous être bénéfique intellectuellement.

 

06/08/2007
Dr Philippe Presles
Campbell S.S., J. Am. Geriatr. Soc., 53 (1) : 48, 2005.

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Le cholestérol en 10 questions

Principale cause de mortalité dans les sociétés occidentales, les maladies cardiovasculaires constituent le problème de santé publique numéro 1. Parmi les coupables, on a suspecté très tôt les graisses alimentaires et plus particulièrement le cholestérol. Mais d'où vient-il ? Pourquoi parle-t-on de bon et de mauvais cholestérol ? Quels sont les risques ?… Dix questions/réponses pour vous éclairer.

 

 Qu'est-ce que le cholestérol et à quoi sert-il ?

 D'où vient le cholestérol ?

 Pourquoi parle-t-on de bon et de mauvais cholestérol ?

 Comment s'équilibre le taux de cholestérol ?

 Comment savoir si on a trop de cholestérol ? 

 Quelles sont les valeurs des taux de cholestérol normales chez l'adulte ?

 Qu'est-ce qu'une hypercholestérolémie ?

 Quels sont les complications possibles ?

 Quelles sont les causes de cet excès de cholestérol ?

 Comment faire baisser mon taux de cholestérol ?

 

 

Bien dormir, la clé pour ne pas grossir

Le sommeil est indispensable au bon fonctionnement de notre cerveau, mais aussi de tout notre organisme. Les données s'accumulent concernant le lien entre le manque de sommeil et l'obésité, mais aussi avec le diabète et les maladies cardiovasculaires. Un bon sommeil semble plus que jamais essentiel !

 

 

Baladeur et trouble auditif : limitez le volume, mais aussi la durée !

Trafic routier, concerts, baladeurs, radio… les sources sonores sont variées. Et souvent, les niveaux sont tels qu'ils s'accompagnent d'un risque auditif. Attention toutefois, le risque n'est pas qu'une question de niveaux. La durée de l'exposition est également très importante. A titre d'exemple, il ne faut pas dépasser 2 heures de baladeur à volume maximal… par semaine !

 

 La durée d'exposition peut également se révéler très nocive.
Dès 90 décibels (dB), il existe des risques de lésions auditives. Et nous sommes constamment soumis à des niveaux bien plus importants : une rue à trafic dense émet des sons dépassant les 95 dB, certains instruments (cuivres, batterie…) atteignent les 100 dB, tout comme le baladeur à volume maximal, tandis que les concerts et les discothèques arrivent à 105 dB, plafond sonore maximal imposé par la réglementation.


04/06/2007
Isabelle Eustache
Communiqué de presse de l'Association AGI-SON, septembre 2006.

 

Les cas de cancer vont doubler d'ici 2020


Vendredi 06 avril 2007

Selon Le directeur de l'Agence internationale pour la recherche sur Le cancer (IARC), Le nombre de nouveaux cas de cancer devrait doubler dans Le monde entre 2000 et 2030. En 2000, on comptait 11 millions de nouveaux cas de cancer, Sept millions de décès dus au cancer et 25 millions de personnes atteintes de cette maladie. En 2030 selon ses prévisions, IL y aura d'ici 2030 pas moins de 27 millions de nouveaux cas de cancer, 17 millions de morts dues au cancer et 75 millions de personnes vivant avec un cancer.

Les principaux responsables de cette explosion : la croissance démographique, l'augmentation de l'espérance de vie et Le transfert de facteurs de risque comme Le tabagisme vers les pays en voie de développement, déjà en proie aux maladies contagieuses et au manque de soins.

Source : Communiqué de l'IARC du 4 avril 2007

 

Mardi 14 Novembre 2006  
 
  Cancer du sein : pas de déodorants après le rasage des aisselles !
L'usage des anti-transpirants et déodorants s'est répandu, et tant mieux pour le confort qu'ils apportent. Reste que ceux qui contiennent de l'aluminium peuvent être dangereux à la longue quand ils sont associés au rasage des aisselles, notamment vis-à-vis du cancer du sein.

Déodorants, anti-transpirants et aluminium 
 
La plupart des déodorants - quatre sur cinq - contiennent de l’aluminium. L’aluminium est utilisé pour augmenter leur durée d’action : c’est l’effet anti-transpirant. L’effet déodorant, quant à lui, est lié au désinfectant qui compose ces produits et qui élimine les bactéries responsables de nos mauvaises odeurs sous les aisselles.
 
Cancer du sein et aluminium
La question de l'innocuité de l'aluminium a été régulièrement soulevée, la crainte étant que son usage soit associé à une augmentation du risque de cancer du sein. Lors des Journées pyrénéennes de gynécologie pratique de 2006, congrès de gynécologues, le Dr Gabriel André a fait un exposé permettant d'y voir enfin clair : le risque de cancer du sein est effectivement augmenté quand ces produits sont utilisés conjointement au rasage des aisselles.
 
Le Dr Gabriel André cite des chiffres issus d'une étude américaine de 2003 qui a suivi 437 femmes atteintes d'un cancer du sein. Celles qui n'avaient jamais utilisé de déodorant ni d'anti-transpirant, et qui ne s'étaient jamais rasé les aisselles, avaient un âge moyen de survenue de cancer du sein de 67 ans. Inversement, celles qui avaient largement utilisé des déodorants et des anti-transpirants, tout en se rasant les aisselles, avaient un âge moyen de survenue de cancer du sein de 59 ans, soit 18 années de moins…
 
 
 
Avant 16 ans : risque maximal
L'âge de début de la pratique combinée du rasage et du déodorant est lui aussi essentiel. Quand cet usage était commencé après l'âge de 16 ans, l'écart d'âge de survenue d'un cancer du sein, avec celles qui n'avaient pas cet usage, est de 7 ans. Avant 16 ans, l'écart se creuse pour atteindre 19 ans !
 
Le Dr Gabriel conclut pour sa part qu'il faut éviter autant que possible les produits contenant de l'aluminium et qu'il ne faut surtout pas se servir de tels produits après un rasage. Plusieurs solutions se présentent aux femmes :
S'offrir une épilation définitive au laser : le risque sera réglé une fois pour toutes ;
Se raser les aisselles le soir en utilisant un antiseptique après. N'utiliser les déodorants et anti-transpirants que le lendemain ;
Idem, mais en utilisant un rasoir électrique, moins coupant ;
Trouver un déodorant sans aluminium. Bien lire les notices, car ces produits en contiennent très souvent. Tous les sels d'aluminium ont le même effet.
 
En conclusion, il n'est pas question de ne plus utiliser d'anti-transpirants ou de déodorants, lesquels nous rendent la vie sociale plus agréable, mais il faut consommer intelligent…
 
 

13/11/2006
Dr Philippe Presles

 

 

Plus de cardiaques à proximité Des fast-foods
Les résultats d'une étude canadienne montrent que plus IL y a de fast-foods dans un quartier, plus les habitants présentent Des risques cardiovasculaires élevés.

Les risques cardiovasculaires augmentent avec Le nombre de fast-foods

Les résultats de cette étude Ont fait bondir les industriels canadiens de la restauration. Les auteurs Ont eu l’idée de comparer la densité régionale Des fast-foods avec Le nombre de décès ou d’hospitalisations d’origine cardiovasculaire.
En tout, neuf chaînes de fast-foods Ont été sélectionnées et leur répartition a été déterminée dans 380 sous-régions de l’Ontario. Parallèlement, Le nombre d’hospitalisations et de décès attribuables à Des syndromes coronariens aiguës (infarctus, douleurs dans la poitrine…) a été déterminé pour chaque sous-région étudiée à partir Des registres 2001 du Ministère de la Santé.

La relation mise en évidence EST très forte, que Le quartier soit riche ou pauvre :
 

  • Plus la densité de fast-foods EST importante, plus les accidents cardiovasculaires sont fréquents ;
     
  • Dans les régions comportant 10 à 15 fast-foods, la mortalité augmente de 35% et Le taux d’hospitalisations de 28% ;
     
  • Ces chiffres s’élèvent respectivement à 62% et 47% dans les régions où plus de 20 fast-foods sont implantés.
     

     

    Ne pas se laisser trop influencer

    La morale de cette histoire ? Ne vous laissez pas influencer par votre environnement et tenez bon. Il n'est pas interdit de manger dans un fast-food, à condition que cela reste occasionnel, et que votre alimentation et celle de vos enfants soit Le reste du temps variée, équilibrée et répartie en trois repas principaux pris tranquillement à table en famille.
    Il faut aussi être vigilant à bien expliquer aux enfants la relation entre leurs choix de nourriture et leur santé. A la longue, les messages passent. Et enfin, toujours donner la priorité aux activités physiques.


    14/08/2006
    Isabelle Eustache

    Sources :
    Alter D.A. Et coll., Can. J. Public Health, 96 (3) : 173-7, 2005.

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          Vite, des vitamines !

    Vite, des vitamines !

    L'organisme étant incapable de fabriquer la plupart des vitamines qui lui sont nécessaires, c'est l'alimentation qui doit les lui fournir.
    Chaque vitamine a une action bien spécifique et si les vraies carences sont devenues rares dans nos pays, des déficiences chroniques peuvent parfois être observées.

     

    Sans dramatiser pour l’instant,

    même notre région des Laurentides s’y prépare.

    Le document obtenu par La Presse touche plusieurs aspects:

    Le gouvernement Charest ne se demande plus si le Québec sera touché par une épidémie de grippe aviaire. La question est plutôt «quand» la pandémie frappera et comment organiser la situation de crise qui en résultera.

    La première vague devrait durer environ deux mois, indique-t-on dans le document que le ministère de la Santé fait circuler depuis un mois dans les agences régionales.

    Quelques mois plus tard, cette première vague sera suivie d'une autre, moins intense.

    Du personnel supplémentaire.

    Le plan d'intervention prévoit que du personnel supplémentaire serait nécessaire dans le réseau de la santé pour la campagne de vaccination à grande échelle.

    En cas de pandémie, le ministre de la Santé et le responsable de la Santé publique seraient également investis de pouvoirs spéciaux. Ils pourraient par exemple interdire des regroupements, comme des manifestations ou des spectacles, ou encore ordonner la fermeture d'écoles et de garderies.

    Selon les estimations du ministère de la Santé, la grippe aviaire, si elle affectait 35 % de la population, soit une personne sur trois, pourrait faire entre 8500 et 14 000 morts au Québec.

    ·  l'accessibilité des vaccins, qui peuvent prendre quatre à six mois à préparer;

    ·  des plans de contrôle des débordements dans les hôpitaux, semblables à ceux mis en place durant la crise du verglas de janvier 1998;

    ·  l'aménagement de sites spécifiques pour y soigner les patients, à l'extérieur des hôpitaux, pour éviter de contaminer les autres patients;

    ·  des trousses d'information pour que les gens puissent se soigner à domicile;

    ·  un plan de communication, par l'entremise des médias, aussi inspiré de la crise du verglas de 1998.

    2008-03-17

     

    Cancer  du sein

    /html/dossiers/cancer_sein/8310-cancer-sein-chiffres-epidemie.htm

    Comme pour l’ensemble des cancers, l’alimentation et l’activité physique ont des propriétés protectrices. Mais au-delà de ces recommandations générales, plusieurs questions demeurent : Quels efforts physiques faut-il privilégier ? Avec quelle intensité, quelle fréquence et quelle durée ? Durant quelle période de la vie ?…

    Entre les stakhanovistes du marathon matinal et les adeptes de l’effort modéré, le débat continuait de faire rage. Il vient d’être tranché grâce aux nouveaux résultats d’une vaste étude française1 baptisée E3N, conduite auprès de 100 000 femmes nées entre 1925 et 1950.

    Ne ménagez pas vos efforts !

    D’après les chercheurs français, le risque de cancer du sein diminue d’autant plus que l’activité est importante au cours de la semaine. En effet, les femmes qui déclarent 14 heures ou plus de léger ménage par semaine voient une diminution modérée du risque de cancer du sein, –de l’ordre de 18 %–, comparée aux femmes n’ayant pas une telle activité.

    Non seulement que le nombre d’heures d’efforts est importante mais l’intensité de l’activité influe également de manière primordiale sur le risque de cancer du sein. Ainsi, chez les femmes qui déclarent 5 heures hebdomadaires ou plus d’activités de loisirs à intensité soutenue (jogging, natation, vélo, squash, tennis…), la diminution du risque de cancer du sein est plus marquée –de l’ordre de 38 %– par rapport aux femmes qui ne font rien.

    Par ailleurs, cette baisse du risque associée à une activité physique soutenue est également présente chez les femmes considérées comme "à risque de cancer du sein", c’est-à-dire chez les femmes en surpoids, les femmes qui n’ont pas eu d’enfant, les utilisatrices de THS et les femmes ayant un antécédent familial de cancer du sein.

    En conclusion, les auteurs de l’étude soulignent que "la pratique régulière d’une activité physique soutenue favorise une baisse non négligeable du risque de cancer du sein, même chez les populations présentant des antécédents familiaux ou d’autres facteurs de risque de cancer du sein".

    Les bénéfices de l’exercice physique sont multiples, ils permettent de réduire le risque de cancer, mais également de maladies cardiovasculaires, de surpoids, de diabète… Selon une récente étude américaine, l’activité physique permet même de vous remonter le moral2. Alors n’hésitez plus, un peu de sport est le meilleur moyen de booster votre capital santé.

    David Bême

    1 - Cancer Epidemiology, Biomarkers & Prevention, janvier 2006
    2 - Med Sci Sports Exerc. 2005 Dec;37(12):2032-7.


    Cancer du sein : quels sont vos risques ?

     

     

     

    Voici dix bonnes résolutions à adopter pour commencer 2006 sans excès… de cholestérol.

    1. Je bouge au moins 30 minutes par jour.

    L’exercice physique a un effet favorable sur le bilan lipidique. L’activité physique régulière est l’un des seuls moyens d’augmenter le bon cholestérol HDL. Prenez les escaliers plutôt que l’ascenseur, faites vos courses et petits trajets à pied ou à vélo, jardinez ou promenez le chien plus souvent. Sur avis médical favorable, ajouter 2 fois par semaine 30 à 45 minutes d’un sport doux : natation, gym, danse…

    2. Je surveille mon poids.

    La prise de poids a tendance à s’accompagner d’une augmentation du taux de cholestérol, des triglycérides, de la glycémie, et de la tension artérielle. Pesez-vous une fois par semaine. Compensez vos excès par des dîners légers à base de poisson blanc, légumes verts, et laitages allégés. Si vous avez quelques kilos superflus, réduisez votre consommation calorique, le simple fait de maigrir pourrait contribuer à modifier votre taux de cholestérol.

    3. Je n’abuse pas des aliments riches en certaines graisses saturées.

    Certaines graisses saturées, consommées en excès, accroissent le taux de mauvais cholestérol. Viandes rouge, charcuteries, beurre ou fritures sont à consommer avec modération. Quant au fromage, essentiel dans une alimentation équilibrée par sa richesse en calcium, tout est aussi question de quantité ! Sans compter qu’il existe dans le rayon fromages de nouveaux produits dont la composition contribue à limiter l’excès de cholestérol sanguin dans le cadre d’un régime adapté. Ces produits sont particulièrement adaptés lorsque les graisses saturées sont remplacées par des graisses mono-insaturés (oméga 9) et polyinsaturés (rapport oméga 6/oméga 3 optimisé).

    En savoir plus sur ces produits

    4. Je mange plus souvent du poisson, au moins 2 à 3 fois par semaine.

    Les poissons sont de véritables alliés. D’un côté, les poissons gras, thon, saumon, maquereau, fournissent des oméga 3 qui participent au bon fonctionnement du système cardio-vasculaire. De l’autre, les poissons maigres, lieu, merlan, dorade,… contiennent pratiquement 0 % de matières grasses. Si vous ne pouvez pas faire votre marché quotidiennement, pensez aux conserves et aux surgelés, faciles à stocker.

    5. Je mange 5 fruits et légumes par jour.

    Ces aliments contiennent des anti-oxydants qui aident à prévenir l’altération des artères.

    Midi et soir, mangez au choix une crudité, un potage, une salade verte, ou des légumes cuits, et en dessert, un fruit frais ou une compote. Ajoutez un fruit au petit-déjeuner ou au goûter.

    6. Je fais mes vinaigrettes à l’huile de noix, colza, soja, ou germe de blé.

    Ces huiles sont bien équilibrées en acides gras essentiels :

    Des oméga 6 scientifiquement prouvés pour avoir un rôle positif sur l’hypercholestérolémie,

    Et des oméga 3 qui participent entre autres à la fluidification du sang.

    Si vous consommez peu de vinaigrettes, vous pouvez compléter vos salades par des noix !

    7. Je teste une fois par jour un aliment à base de soja.

    Les protéines de soja sont scientifiquement reconnues pour contribuer à réduire le taux de cholestérol. Goûtez le lait de soja, de préférence enrichi en calcium, les "yaourts" de soja, le tofu, les "steaks" de soja (choisissez les moins riches en lipides).

    8. Je cuisine maison les biscuits, pâtisseries, tartes salées ou sucrées.

    Ces aliments, lorsqu’ils sont de fabrication industrielle, peuvent contenir beaucoup d’"acides gras trans" ; et certains acides gras trans peuvent être facteurs de risque dans l’augmentation du LDL-cholestérol. Faites la pâte avec une margarine non allégée riche en oméga 6, 3, et stérols ou stanols.

     

     

    9. Je choisis des produits céréaliers riches en fibres.

    Les fibres contribuent à baisser le taux de cholestérol sanguin. Alternez, pains complets, de son, de seigle, aux céréales, (plus le pain est foncé et dense, plus il contient de fibres), flocons d’avoine, riz brun…

    10. J’apprends à lire les étiquettes

    Au supermarché, ne vous jetez pas sur n’importe quel produit sans discernement. Apprenez à lire les étiquettes car des articles a priori équivalents peuvent contenir plus ou moins certainesgraisses saturées pouvant être défavorables à votre taux de cholestérol. Cela vous aidera à comprendre la composition des aliments. Et à maîtriser votre cholestérol !

    Bonne année… et bonne santé !

    Florence Daine, Diététicienne

     

     

    Le Dr Richard Béliveau,  http://nutratherapie.uqam.ca/  a dressé une liste d'aliments «nutrathérapeutiques» à consommer chaque jour :

    - La consommation quotidienne d'au moins un de ces aliments :

    1/2 tasse de jus d'agrumes,

    1/2 tasse de chou, choufleur ou navet,

    1/2 tasse de brocoli, 1 c. à table de pâte de tomate,

    1/2 tasse de produits à base de soja,

    1/2 tasse de légumineuses (pois chiches, lentilles, fèves rouges) et

    1 ? 2 tasse d'épinards ou cresson.


    - Comme assaisonnement, on devrait ajouter

    1 c. à thé de curcuma,

    1 c. à table de graines de lin moulues,

    1/2 tasses d'oignon, échalotes ou poireau,

    1/2 c. à thé d'ail et

    1/4 c. à thé de poivre noir fraîchement moulu.


    - Aux desserts et aux collations, il faudrait incorporer

    1/2 tasse de noix mélangées (cajou, amande, Grenoble),

    30 g de chocolat noir à 70 % de cacao,

    1/2 tasse de bleuets, framboises ou mûres,

    1/2 tasse de canneberges séchées, 3 tasses de thé vert et

    1/2 tasse de raisin.

    jus d'agrumes,

    chou,

    brocoli,

    pâte de tomate,

    soya,

    légumineuses et

    cresson sont au menu

     

     Claudette Charron

     

    Santé > Maladies

    Présente des ressources sur diverses maladies, notamment en ce qui concerne les signes et les symptômes, la prévention, les soins, le contrôle et les facteurs de risque, ainsi que sur les questions et préoccupations connexes en matière de santé.


     
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    Le petit déjeuner, synonyme de vitalité!

    Prendre chaque matin un petit déjeuner contribue à améliorer la concentration, à réduire la faim et à maintenir un poids santé. Pour un petit déjeuner nutritif et équilibré, choisissez des aliments provenant d’au moins trois des quatre groupes d’aliments du Guide alimentaire canadien pour manger sainement :

    • Produits céréaliers à grains entiers  : du pain de blé entier, un bagel multigrains, du gruau, des céréales à déjeuner riches en fibres ou un muffin maison à grains entiers
    • Fruits  : un jus de fruits (et non pas une boisson aux fruits!), ou mieux encore un fruit frais (pomme, kiwi, fraises ou autre)
    • Produits laitiers  : un verre de lait, du fromage ou un yogourt
    • Viandes et substituts : un œuf, quelques noix, du beurre d’arachides ou de la tartinade de tofu.

    Pour les gens pressés, essayez cette recette simple et rapide : incorporez dans le mélangeur 250 ml (1 tasse) de lait, 1 banane mûre et 125 ml (1/2 tasse) de fraises surgelées. Saupoudrez 125 ml (1/2 tasse) de germe de blé. Vous obtiendrez un délicieux lait frappé aux fruits à boire dans l’auto!

    N’oubliez pas d’inclure des protéines (beurre d’arachides, fromage, œuf, lait) à votre petit déjeuner; celles-ci vous permettront de résister à la très calorique brioche de la pause café!

    Rédigée par Mario Lalancette, nutritionniste

     

     

     

     

    Février : mois du cœur
    Février : mois du cœur

    Le mois de février est consacré au mois du cœur. Pour souligner ce mois tout à fait spécial, nous vous avons préparé un dossier intitulé J'ai ma santé à cœur. Pour en savoir plus sur l'angine de poitrine, l'infarctus du myocarde, les enfants cardiaques, la sexualité lorsqu'on souffre de problèmes cardiaques et plus encore, consultez notre dossier spécial en cliquant ici.
     

     
     

    Vrai ou faux
    Les aliments consommés entre les repas font engraisser.

    Faux parce que, au contraire, prendre des collations rassasiantes permet de manger moins au repas qui suit. Une collation combinant protéines et glucides vous soutiendra suffisamment Vous serez moins tentée d’ouvrir la porte du frigo en mettant les pieds à la maison.

    Certains aliments, comme l’ananas, favorisent la fonte des graisses.

    Faux, aucun aliment n’a le pouvoir de stimuler la perte des graisses. Mais ce qui fonctionne toujours, c’est de manger moins de calories qu’on en dépense ou de compenser par l’activité physique.

     

     

     

    Tabagisme: cinq mythes démasqués

    Tabagisme: cinq mythes démasqués

    Par Chantal Levesque, M.Sc, spécialiste en tabagisme

    «La cigarette me calme les nerfs, et de toute façon, je ne fume que des ultra-légères.» Vraiment?

    Les cigarettes légères sont vraiment moins nocives pour la santé.

    FAUX

    Il est faux de croire que les cigarettes légères, ultra-légères et extra-légères sont moins dommageables pour la santé. Au contraire, certaines études démontrent qu'elles contiennent les mêmes substances chimiques que les cigarettes ordinaires.

    De plus, les pores de ventilation des filtres sont souvent obstrués par les doigts des fumeurs, ce qui laisse passer le goudron et par conséquent la nicotine en quantité équivalente aux cigarettes régulières.

    Il ne faut pas oublier que le cancer du poumon est la principale cause de mortalité des femmes (18% seulement des femmes s'en relèvent).

    Il est plus difficile pour les femmes d'arrêter de fumer que pour les hommes.

    FAUX

    Les femmes sont tout aussi aptes à se débarrasser de cette dépendance que les hommes si elles reçoivent les services et le soutien qui correspondent à leurs besoins.

    Un groupe de recherche sur le tabagisme basé en Ontario observe à ce sujet que les femmes expriment probablement plus ouvertement leurs symptômes de sevrage que les hommes, ce qui ne veut pas dire que ces symptômes soient plus importants ou insurmontables pour les femmes.

    Le cycle menstruel peut avoir une incidence sur les chances de réussite d'un sevrage de tabac.

    VRAI

    En effet, il serait plus difficile pour les femmes d'écraser pendant la période prémenstruelle. Les syndromes prémenstruels sont similaires à ceux associés au sevrage du tabac alors imaginez les deux en même temps? une vraie bombe! Il est donc fortement suggéré d'éviter ce moment du cycle menstruel pour arrêter de fumer afin de mettre toutes les chances de notre côté.

    Les cigarettes sont merveilleuses pour calmer les nerfs.

    FAUX

    Un fumeur a souvent l'impression que sa dose de tabac lui permet de gérer son stress. En réalité, fumer comble seulement le besoin de nicotine que ressent le corps. Après la première inhalation, la nicotine met environ 7 secondes pour se rendre au cerveau et combler le besoin de fumer. Cette drogue quitte ensuite le cerveau à peu près à la même vitesse. C'est pourquoi le besoin de fumer se fait sentir à peu près toutes les 20 minutes.

    Si le fumeur n'est pas en mesure de répondre immédiatement à cette demande physique, son corps s'agite, ce qui augmente par le fait même son niveau de stress. Comme notre corps est conçu pour faire face au stress, il est possible d'arrêter de fumer et de gérer son stress d'une façon saine pour le corps et l'esprit.

    Fumer est un droit et une liberté.

    FAUX

    Malheureusement, le tabac est une puissante pharmacodépendance, non pas une liberté. Si les fumeurs étaient libres, ils arrêteraient tous de fumer puisque la plupart disent vouloir s'affranchir de cette habitude. Le tabagisme est une mauvaise habitude de vie que l'on développe à l'adolescence à un moment où des choix se font par mimétisme, par pression des pairs, etc. Ce choix n'est pas basé sur la connaissance. D'ailleurs, il est extrêmement rare qu'un adulte se mette à fumer. Enfin, selon certaines études, il serait souvent plus difficile d'arrêter de fumer la cigarette que de cesser de consommer de l'héroïne et de la cocaïne!

     

    Chantal Levesque a un diplôme de maîtrise en santé communautaire et s'intéresse à la problématique du tabagisme chez les femmes, les jeunes filles et les femmes enceintes depuis quelques années. Elle est animatrice d'ateliers de cessation tabagique pour les femmes au YWCA de la région de Québec. Elle participe activement à la préparation et l'animation de formations universitaires dans le domaine du tabagisme.

     

    Mars 2005.

     

     

         

    CAMPAGNE DE VACCINATION CONTRE LA GRIPPE

           C’est le moment de prendre rendez-vous au Centre de santé et de services sociaux des Sommets pour la vaccination annuelle contre la grippe. 

    La vaccination est gratuite pour les personnes de 60 ans et plus, pour celles souffrant de troubles chroniques (cardiaques, pulmonaires, diabète, cancer…) et leurs proches, pour les enfants de 6 à 23 mois et leurs proches ainsi que pour les personnes qui prennent soin d’enfants de 0 à 23 mois. 

    Vous devez prendre rendez-vous en téléphonant au point de service du CLSC le plus près de chez vous : à Labelle au (819) 686-2117, à Mont-Tremblant au (819) 425-3771 ou à Sainte-Agathe au (819) 326-3111. 

    Les cliniques de vaccination débuteront en novembre. Parallèlement, il sera possible pour les personnes de 65 ans et plus de même que celles qui sont atteintes de maladies chroniques de recevoir gratuitement le vaccin contre le pneumocoque (pneumonie)

    Les complications dues à une grippe peuvent être très graves, voir mortelles chez les gens vulnérables.  Se faire vacciner est donc important pour les personnes âgées, celles qui ont des maladies chroniques et les très jeunes enfants de même que pour les autres qui vivent sous leur toit ou qui pratiquent des activités auprès d’eux.

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